Novembre 1985 — septembre 2026. Une adresse, une famille de passionnés, mille voitures. Et une devise qui n'a jamais bougé.
Tout commence en novembre 1985, sur les hauteurs de Liège. E.R. Auto s'installe rue de Lantin, à Rocourt, avec une conviction simple : une voiture qu'on démonte proprement n'est pas une épave. C'est une bibliothèque de pièces qui sauvera dix autres voitures.
Pendant que d'autres pressent des carcasses, ici on étiquette, on range, on retient. Le stock grandit — mille véhicules de 1970 à 2008, du populaire devenu rare au prestige de toujours. Le bouche-à-oreille liégeois fait le reste : « si elle n'est nulle part, va voir chez ER Auto. »
Un client cherche un cache de phare pour passer au contrôle le matin même ? On fouille, on trouve, on le monte. Quatre caches-phares pour dix euros ? On cherche trente minutes. C'est la maison : le service d'abord, la pièce toujours.
Aujourd'hui, sous la houlette de Bernard Cession, la maison assume son cap : les ancêtres et les voitures de prestige — avec Porsche en tête de gondole. Celles qu'on ne jette pas. Celles qu'on remet sur la route.
« De la 2CV à la Porsche. »
La devise de la maison, inchangée depuis le premier folder.E.R. Auto est fondée à Liège. Premières voitures, premières étagères, première liste de pièces manuscrite.
Les rayonnages s'étendent. La réputation aussi : le plus gros stock que beaucoup aient jamais vu.
La devise s'affiche sur le premier site et les folders orange et noir. Mille autos en stock, de 1970 à 2008.
Nouveau site, même adresse, même téléphone. Porsche en évidence, les collections au cœur du métier.
Une pièce arrachée est une pièce perdue. Chaque véhicule est démonté à la main, chaque pièce contrôlée avant d'entrer au stock.
« Introuvable » n'est pas une réponse. Si la pièce n'est pas au stock, on sait souvent où elle se cache ailleurs.
Une 2CV mérite le même soin qu'une 911. C'est le prix d'entrée du métier — et la raison des quarante ans.